Programme du Choeur Mixte



Le programme de l'année 2018-2019 est l'étude des œuvres suivantes :

A.    le Requiem de Michael HAYDN
Commencé en janvier 1771, après le décès de sa fille, le Requiem en Do fut exécuté le 16 décembre 1771 lors des funérailles de son protecteur, le prince- archevêque de Salzbourg Sigismund von Schrättenbach, (composé du 2 au 4 janvier 1772). Cette œuvre connut un grand succès et fréquemment exécutée de son vivant. C’était une sorte de référence à un point tel que Mozart, vingt ans plus tard, s’en inspirera à de nombreuses reprises pour son propre Requiem. On observe en effet dans les deux œuvres des ressemblances thématiques, rythmiques.
Le Requiem en ut mineur Missa pro Defuncto Archiepiscopo Sigismundo MH 155 est une des plus grandes œuvres de Michael Haydn.
Composé en 1771 à l'occasion du décès de l'archevêque de Salzbourg, Sigismond von Schrattenbach, il fut maintes fois joué en Autriche et en particulier sera exécuté le 2 juin 1809 à l'église de Gumpendorf à l'occasion des funérailles de Joseph Haydn, décédé deux jours auparavant.
Le Requiem couronne une période de deux années de la vie de Michael Haydn qui vit naître une impressionnante quantité d'œuvres religieuses. Il en fut de même pour Joseph Haydn qui dans les quatre années précédentes composa ses deux importantes messes en mi bémol HobXXII.4 et en ut HobXXII.5 et son magnifique Stabat Mater HobXXbis.
Mozart sera grandement influencé par le chef-d’œuvre de Michael Haydn lors de la composition de son Requiem K 626 de 1791, les deux œuvres utilisent en effet le même texte et contiennent des passages similaires, ressemblances qu'il ne faut pas exagérer, Mozart et Haydn imprimant chacun puissamment leur style personnel.

B.     La messe brève 275 de Wolfgang Amadeus MOZART

C.     le Te Deum de Joseph HAYDN

Haydn a mis en musique à deux reprises le chant de louange ambroisien. Le Te Deum pour l’Impératrice Marie Thérèse était une commande de la Cour de Vienne et date de la maturité artistique de Haydn (1800). La riche distribution de l’orchestre donne à l’œuvre, de laquelle les solistes sont absents, une sonorité particulièrement somptueuse, que l’on retrouve également dans les chœurs de la Création.


Année 2017 :


Vivaldi : Gloria et Credo
Mozart : Vesperae Solennes


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